Deadeye Dinah

A la vue de l’image ci-dessus, vous aurez sans doute deviné que dans Deadeye Dinah, vous n’allez pas paisiblement cultiver des cactus dans l’Ouest américain. Effectivement, l’ambiance y est plus proche des films de Sergio Leone que de La petite maison dans la prairie. Ainsi, vous allez affronter périls et fusillades afin de capturer, morts ou vifs, des hors-la-loi.

Le jeu propose huit « Boss », plus ou moins redoutables, à capturer.

 

I’m a poor lonesome cowboy…

Deadeye Dinah est un jeu pour un joueur solitaire qui tient en neuf cartes. Il est gratuit en print n’play, c’est-à-dire que vous allez devoir télécharger des fichiers contenant les cartes et les règles, les imprimer et les découper vous-même. Je vous rassure les neuf cartes tiennent sur deux pages, l’impression ne devrait pas être trop onéreuse et la partie découpage pas trop compliquée. Les règles en français occupent quant à elles trois pages.

 

Le dessous des cartes

Carte Péril

Plutôt que de vous décrire en détail les règles, je vous ai mis un peu plus bas des liens dont un vers une vidéo qui explique les règles en français et montre une partie. Pépite sur le gâteau, dans la description de cette vidéo, vous trouverez un lien permettant de télécharger les cartes mais aussi une traduction en français des règles.

De mon côté, je vais vous présenter rapidement les cartes.

Parmi ces neuf cartes, une est une aide de jeu qui rappelle la signification des symboles présents sur les autres cartes, et décrit les pouvoirs que l’on gagne lorsque notre réputation augmente.

Le cœur du jeu réside dans les huit autres cartes. Sur celles-ci, on trouve sur une face le Boss à capturer, les conditions pour le faire, la réputation que l’on gagne si on y parvient, sa capacité de combat, son pouvoir spécial, ainsi que notre équipement de départ.

Carte Fusillade

Sur l’autre face, il y a dans les coins des indications sur notre capacité de combat, éventuellement un objet et, sur le reste de la carte, les caractéristiques des périls ou fusillades. Dit comme ça, cela peut paraître fouillis, mais à l’usage c’est très clair et lisible. Par exemple, sans entrer dans les détails, sur l’image à côté, on voit que l’on va affronter cinq bandits et qu’un train tiendra lieu de décor.

Au fil des différentes rencontres, on va gagner ou perdre des cartes, accroissant ou diminuant notre capacité de combat, jusqu’à affronter le Boss en duel. Le sel du jeu réside dans l’optimisation de l’utilisation de nos cartes, éventuels objets et couvert. Bien sûr, si on perd trop de cartes, la partie est perdue.

 

Dead man’s hand

Même si vous pouvez poser les cartes sur une table, Deadeye Dinah est conçu de telle manière que vous pouvez jouer en les gardant en main, un peu dans la lignée de Palm Island, mais sans avoir besoin d’incliner les cartes à 90°. Ainsi vous devriez facilement pouvoir y jouer dans le train, à l’arrêt de bus, dans une salle d’attente, etc.

Et comme le jeu n’est ni lourd, ni volumineux, vous pourrez certainement l’emporter partout avec vous.

 

La ruée vers les cartes et les règles

 

Deadeye Dinah  est un jeu de « Onthewayover » pour 1 joueur.

Il est illustré par Giampiero Randazzo.

Il est disponible en Print and Play.

Il est recommandé à partir de 12 ans.

La durée théorique d’une partie est de 5 à 15 minutes.

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